À Périgueux, le poids du bâti ancien éclaire la dernière photographie des diagnostics

Publié le 29 septembre 2026 10 min de lecture

À Périgueux, la période avant 1948 représente 42,7 % du corpus géolocalisé dans la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 28 septembre 2026. Les données décrivent 12 202 diagnostics enregistrés, sans permettre d’attribuer une répartition énergétique particulière aux seules maisons et aux seuls immeubles d’avant-guerre.

À Périgueux, le poids du bâti ancien éclaire la dernière photographie des diagnostics — Périgueux

42,7 % du corpus géolocalisé de Périgueux relève de la période avant 1948 : c’est le point de départ de cette analyse du parc immobilier diagnostiqué, datée du 29 septembre 2026. La dernière extraction ADEME utilisée, celle du 28 septembre, rassemble 12 202 diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Le poids du bâti ancien invite à examiner les étiquettes énergétiques avec attention, notamment pour les maisons et immeubles d’avant-guerre. Mais les chiffres fournis ne croisent pas période de construction, type de bâtiment et classe énergétique. Ils dessinent donc un contexte communal, non un bilan isolé de ces seuls bâtiments. L’actualité tient ici à cette mise à jour des données locales, sans événement municipal associé.

Avant 1948 : 42,7 % du corpus, mais pas une mesure exacte de l’avant-guerre

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Périgueux
A131
B450
C5 402
D3 937
E1 594
F526
G162
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-28.

La période dominante indiquée dans les données est « avant 1948 », à hauteur de 42,7 % du corpus géolocalisé. Un autre indicateur fourni décrit le bâti antérieur à 1949 avec la même proportion. Ces deux formulations doivent rester visibles : elles ne permettent pas de reconstituer une année de construction précise pour chaque bâtiment. Elles ne constituent pas non plus une catégorie strictement équivalente à l’avant-guerre. Pour les maisons et immeubles visés par cet angle, la photographie confirme surtout l’importance du contexte ancien à Périgueux. Elle ne donne ni leur nombre propre, ni leurs étiquettes respectives, ni leur part exacte dans chacune des classes de A à G.

À Périgueux, 44,3 % de C et 32,3 % de D : le contexte du bâti ancien

Dans l’ensemble des diagnostics enregistrés, la classe C compte 5 402 entrées, soit 44,3 %, et la classe D en compte 3 937, soit 32,3 %. Ce sont les deux catégories les plus représentées dans la répartition fournie. Leur place est un élément majeur pour lire un corpus où les périodes anciennes pèsent fortement. Elle n’autorise toutefois pas à écrire que les maisons d’avant-guerre sont majoritairement classées C ou D. Une telle affirmation supposerait une ventilation réservée à ces maisons, absente des faits disponibles. Le constat porte donc sur la coexistence de deux caractéristiques communales : un bâti ancien très présent et une répartition énergétique dominée par C et D.

À l’autre extrémité de la répartition, 131 diagnostics sont classés A, soit 1,1 %, et 450 sont classés B, soit 3,7 %. Ces valeurs complètent le profil local sans renseigner l’âge des biens concernés. Il serait aussi infondé de réserver les classes A et B aux constructions récentes que d’attribuer automatiquement les classes moins favorables aux immeubles anciens. Pour examiner un bâtiment d’avant-guerre, la distribution communale sert de point de comparaison général, pas de diagnostic de remplacement. Elle ne permet pas davantage de raconter une amélioration ou une dégradation du parc : une extraction unique ne fournit pas, à elle seule, une évolution dans le temps. Si vous préparez une cession, notre outil d’estimation immobilière à Périgueux s’appuie sur les transactions réelles enregistrées dans la commune.

  • A : 131 diagnostics enregistrés, soit 1,1 % ; B : 450, soit 3,7 %.
  • C : 5 402 diagnostics enregistrés, soit 44,3 % ; D : 3 937, soit 32,3 %.
  • E : 1 594 diagnostics enregistrés, soit 13,1 %.
  • F : 526 diagnostics enregistrés, soit 4,3 % ; G : 162, soit 1,3 %.

688 diagnostics F ou G : ce que l’on ignore encore sur les bâtiments anciens

Les étiquettes F et G réunissent 688 diagnostics, soit 5,6 % des enregistrements locaux. La classe E représente séparément 1 594 diagnostics, soit 13,1 %. Ces volumes donnent une mesure de la présence de ces catégories dans la base de Périgueux. Ils ne disent pas combien de maisons anciennes ou d’immeubles d’avant-guerre sont concernés. Ils ne constituent pas davantage un décompte de logements uniques : un même logement peut apparaître plusieurs fois. Cette distinction change la portée concrète du chiffre. Présenter les 688 entrées F ou G comme autant de logements différents concernés par ces étiquettes reviendrait à effacer une limite explicitement signalée dans les données.

Pour le parc ancien, la question centrale demeure donc celle de la répartition interne : quelle part des bâtiments de chaque période relève de E, de F ou de G ? Les éléments autorisés ne répondent pas à cette question. Ils permettent seulement de situer ces classes dans l’ensemble diagnostiqué. Aucun lien causal entre ancienneté et consommation ne peut être établi à partir de ces seules proportions. Il n’est pas non plus possible d’identifier une trajectoire de travaux, ou d’expliquer pourquoi un bâtiment a reçu une étiquette donnée. L’analyse locale gagne en précision en laissant ces questions ouvertes plutôt qu’en transformant le poids du bâti ancien en explication automatique.

15,1 % de maisons individuelles : une distinction incomplète pour l’avant-guerre

Les maisons individuelles représentent 15,1 % dans les données fournies. Cette indication est utile pour ne pas raconter le parc diagnostiqué comme s’il était uniquement composé de maisons. Elle ne donne cependant aucune répartition des maisons par période de construction, ni aucune ventilation de leurs classes énergétiques. Le nombre d’immeubles d’avant-guerre n’est pas fourni non plus. Il faut donc conserver deux niveaux de lecture : le poids global des maisons individuelles, d’une part, et la présence dominante d’une période ancienne dans le corpus géolocalisé, d’autre part. Leur rapprochement oriente les questions, mais ne produit pas une statistique spécifique sur les maisons anciennes.

Les autres repères chronologiques élargissent cette lecture : le bâti antérieur à 1975 représente 70,4 %, tandis que les périodes antérieures à 2001 atteignent 88,2 %. Ces seuils montrent que l’ancienneté ne se résume pas à la seule catégorie dominante avant 1948. Ils ne doivent toutefois pas être additionnés, puisqu’ils décrivent des périodes emboîtées. Ils ne peuvent pas non plus être multipliés directement par les 12 202 diagnostics pour annoncer des effectifs de logements uniques. Le périmètre géolocalisé mentionné pour la période dominante et la possibilité de diagnostics répétés imposent de garder les proportions telles qu’elles sont données, sans fabriquer un inventaire des bâtiments par génération.

  • Période dominante : avant 1948, avec 42,7 % du corpus géolocalisé.
  • Indicateur de bâti antérieur à 1949 : 42,7 %.
  • Bâti antérieur à 1975 : 70,4 % ; périodes antérieures à 2001 : 88,2 %.
  • Maisons individuelles : 15,1 %, sans croisement fourni avec l’âge ou l’étiquette.

58 m² et 176 kWh/m²/an : des médianes, pas le portrait d’une maison ancienne

La surface médiane est de 58 m² et la consommation médiane de 176 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 889 €. Ces trois indicateurs apportent des repères complémentaires sur le corpus, mais rien n’indique qu’ils décrivent le même logement. Les réunir dans le portrait d’une maison ancienne « type » serait donc trompeur. Une médiane n’est pas une valeur attribuable à chaque bien, ni une estimation individuelle. Pour les immeubles d’avant-guerre, ces chiffres ne permettent pas davantage de calculer une consommation par bâtiment. Aucune ventilation propre à cette période et à ce type de bien n’accompagne les valeurs médianes fournies.

Le gaz naturel est le chauffage principal indiqué dans l’extraction, avec 6 010 diagnostics. Là encore, l’unité est celle de l’enregistrement, pas celle d’un ensemble de logements nécessairement distincts. Cette présence du gaz ne peut pas être attribuée aux seules constructions anciennes, faute de croisement avec les périodes. Elle ne suffit pas non plus à expliquer la place des classes C et D, ou celle des étiquettes E, F et G. Quant aux 889 € annuels, leur statut de coût médian estimé interdit d’y voir une facture annoncée pour une maison donnée. Les données décrivent un ensemble ; elles ne promettent aucun montant pour un bien particulier.

Centre Ville, Saint-Martin et inondation : jusqu’où va la lecture territoriale ?

Les secteurs IRIS analysés sont Puy-Saint-Font, Centre Ville, Beaulieu, Saint-Martin et Le Bassin. Leur présence dans le périmètre d’analyse donne un cadre territorial à la photographie, mais aucun résultat chiffré par secteur n’est fourni ici. Il n’est donc pas possible de désigner celui qui concentrerait les maisons d’avant-guerre, les immeubles anciens ou les diagnostics F et G. Même le poids communal des périodes anciennes ne peut être reporté uniformément sur chacun de ces secteurs. Pour un lecteur qui s’intéresse à une adresse, les données présentées restent une description locale d’ensemble, sans classement entre quartiers et sans étiquette énergétique déduite de la localisation.

Géorisques recense quatre familles de risques : inondation, mouvement de terrain, feu de forêt et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique indiquée est 1, « TRES FAIBLE », et le potentiel radon est de 1. Ces informations relèvent d’un autre registre que les classes énergétiques. Elles ne permettent pas d’affirmer qu’un immeuble ancien particulier est exposé à chacune de ces familles, ni qu’un secteur cité présente davantage de diagnostics défavorables à cause d’un risque. Aucun lien de cette nature n’est fourni. Dans cette analyse du bâti ancien, conserver séparément risques recensés et performance énergétique évite d’attribuer à une adresse des caractéristiques établies seulement à l’échelle du périmètre.

Maisons et immeubles anciens : les classes E, F et G ont des conséquences distinctes

L’ancienneté seule ne constitue pas le critère des règles énergétiques fournies. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent la classe F en 2028 et la classe E en 2034. À la date de cette analyse, les 162 diagnostics G enregistrés à Périgueux signalent donc la présence de cette étiquette dans le corpus. Ils ne permettent toutefois pas de compter les logements uniques faisant l’objet d’un nouveau bail. La base présentée ne renseigne ni ce nombre de locations, ni leur répartition dans les maisons et immeubles anciens.

Pour la vente, l’audit énergétique réglementaire concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette distinction entre type de bien et classe est directement pertinente pour l’angle du parc ancien. Elle ne permet pourtant pas de chiffrer les ventes concernées à Périgueux : les données ne donnent ni leur nombre, ni le statut de propriété des immeubles diagnostiqués. Les 1 594 enregistrements E ne sont donc pas autant de ventes soumises à audit. La photographie situe les catégories énergétiques présentes, sans établir un inventaire des transactions.

  • Location : la règle fournie pour G vise le critère de décence énergétique d’un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 en métropole.
  • Échéances prévues : F en 2028 et E en 2034.
  • Vente : l’audit réglementaire concerne les maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G ; la classe E est concernée depuis le 1er janvier 2025.

L’extraction du 28 septembre 2026 laisse ouverte la question propre à l’avant-guerre

La méthode consiste à rapprocher les indicateurs fournis sans confondre leurs périmètres. La commune est Périgueux, en Dordogne, identifiée par le code INSEE 24322 ; la population communale de référence du jeu local est de 29 055 habitants. Ce nombre d’habitants n’est pas un nombre de logements et ne transforme pas les 12 202 diagnostics en taux de couverture du parc. Les classes décrivent les enregistrements ; la période dominante est explicitement rapportée au corpus géolocalisé. Cette photographie documente le poids de l’ancien et la distribution énergétique locale. Pour isoler les maisons et immeubles d’avant-guerre, il manque encore un croisement des périodes, des types de biens et des classes, ainsi qu’un décompte des logements uniques.

Questions fréquentes

Les 12 202 diagnostics correspondent-ils à 12 202 logements différents ?

Non. La base contient 12 202 diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le nombre de logements uniques n’est pas fourni.

Peut-on connaître la classe dominante des maisons d’avant-guerre à Périgueux ?

Non. C est la classe la plus représentée dans l’ensemble des diagnostics, avec 44,3 %, mais aucun croisement entre maisons, période de construction et étiquette n’est fourni. Le repère avant 1948 ne délimite pas exactement l’avant-guerre.

Quelle est la date de cette photographie locale ?

L’analyse est datée du 29 septembre 2026. Elle utilise la dernière extraction ADEME fournie, datée du 28 septembre 2026, pour le périmètre local de Périgueux.

Sources officielles

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